La bioéthique prétendument « bio » est une entreprise qui a ses propres objectifs, sa propre logique et ses propres méthodes fondées sur des discours trompeurs. A contrario, l’engagement pour la vie est un discours de vérité.

L’éthique dite « bio » a sa logique imposée : elle se définit comme un « débat démocratique permanent au sein de la société » (exposé des motifs de la loi bioéthique) et se fonde sur l’obligation de s’adapter aux mœurs du temps. Les nouveaux clercs savent très bien comment imposer ce débat. Tout d’abord il s’agit d’accoutumer la population aux transgressions existantes dans la société grâce à de puissantes campagnes médiatiques. Puis d’autoriser une bonne partie de ces transgressions par la voie législative (en prétendant que l’on adopte « un texte d’équilibre »). Enfin d’inculquer à une jeunesse déboussolée un cadre de pensée qui amalgame le légal et le moral, comme dans l’enseignement moral et civique à l’école qui prétend « transmettre des savoirs et des valeurs » : ainsi, le respect des textes législatifs est vu comme une « valeur », où la « non-discrimination » devient le cœur de la morale.
 

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