Les députés examinent ce jeudi 8 octobre la proposition de loi visant à étendre le délai légal d’accès à l’IVG de 12 à 14 semaines de grossesse. Un sondage de l’IFOP commandé par Alliance Vita dévoile que « 92 % des Français pensent qu’un avortement laisse des traces psychologiques difficiles ». Le rapporteur du texte espère également supprimer la clause de conscience spécifique à cet acte.

Adoptée en commission des affaires sociales le 30 septembre dernier, la proposition de loi sur l’avortement arrive ce jeudi 8 octobre devant l’hémicycle. Au programme des discussions : l’allongement du délai légal d’accès à l’IVG de 14 à 16 semaines d’aménorrhée (14 semaines de grossesse), la suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG et l’ouverture du droit pour les sages-femmes de pratiquer des IVG chirurgicales jusqu’à 12 semaines d’aménorrhée.

Si l’exécutif a émis quelques réserves, pointant un « souci de méthode », plusieurs membres de la majorité ont d’ores et déjà exprimé leur soutien à cette proposition de loi. Elle émane de la députée du groupe Écologie démocratie solidarité (EDS) et ex-LREM, Albane Gaillot. Le 16 septembre dernier, un rapport parlementaire co-signé par les députées Cécile Muschotti (LREM) et Marie-Noëlle Battistel (PS) préconisait également d’étendre les délais.

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