Les corps meurtris durant l’année 2020 n’ont pas simplement besoin de guérir dans leur fonctionnement pour être en pleine santé. Il y a plus grand que les corps visibles, qu’ils soient individuels ou sociaux : il y a les relations que ces corps portent.

Cette année 2020 s’achève : ouf ! et bonne année 2021 ! Ce n’est qu’un chiffre et les problèmes demeurent toujours mais ces changements de date donnent l’occasion de relire ce que nous avons vécu et de méditer tous ces événements dans notre cœur, comme le fait la Vierge Marie (Lc 2, 19). Il me semble que cette année 2020 aura été l’année du corps. C’est le corps — physique, social ou ecclésial — qui a occupé nos esprits, nos débats, nos luttes parfois, nos espoirs, nos joies et nos tristesses. C’est en partant de ces corps, de ce qu’ils sont et ce qu’ils permettent que nous pourrons reconstruire ce qui a été abîmé par cette année.

Suite de l'article sur Aleteia