Au premier jour de l’examen en deuxième lecture du projet de loi bioéthique, les sénateurs ont rejeté le premier article du texte qui ouvre la PMA pour toutes, après en avoir exclu les femmes seules et autorisé les PMA post-mortem, à l'issue d'un véritable imbroglio.

Séance inhabituelle mardi soir au Sénat. Alors que l’examen du projet de loi s’était ouvert de façon classique dans l’après-midi avec la discussion générale, il a pris un tour inattendu pendant les débats sur l’article 1 et finalement conduit à son rejet. L’article 2 sur l’autoconservation d’ovocytes a lui été purement et simplement supprimé. En réalité, la première surprise est venue d’un amendement, adopté malgré l’avis défavorable de la commission et du gouvernement, précisant qu' »il n’existe pas de droit à l’enfant. » Une écriture jugée « brutale » par le garde des Sceaux mais qui a au moins le mérite d' »être claire » selon son promoteur, sénateur d’Ille-et-Vilaine.

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