Dans l’ère où l’on peut tout dire et son contraire, il ne s’agit pas de revenir à l’étape d’avant. L’avenir est aux bâtisseurs qui disent "adieu" à ce qui enchaîne, aux faux-semblants et à la facilité.

Puisque les professionnels de la profession ont désigné le film d’Albert Dupontel comme film de l’année, et que ce film porte le titre d’Adieu les cons, gageons qu’il faut y voir un signe prémonitoire… Mais il est vrai que cet « adieu » paraît peu réaliste tant nous savons bien depuis De Gaulle qu’une telle perspective est une affaire immense. Dans le corporatisme du moment, duquel même les chrétiens ont du mal à se garder, où chacun cherche à défendre son bout de gras sans trop s’inquiéter du sort de son voisin, il faut bien reconnaître que la tentation de la connerie en devient presque commune.

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