Le goût de l’homme contemporain pour l’euthanasie s’inscrit dans une logique de consommation, rétive à toute inquiétude spirituelle. Ce sont pourtant les plus fragiles, montre le père Luc de Bellescize, qui nous donnent le sens de l’essentiel : ils sont aimés pour ce qu’ils sont et non parce qu’ils sont utiles.

Sans la partager, je comprends très bien la logique de l’euthanasie et l’écrasante majorité des sondages en sa faveur… Il faudrait voir les questions posées. S’il faut choisir entre la dégradation inéluctable d’une mort lente et une charmante infirmière qui vient vous endormir gentiment, le résultat sera unanime en faveur de la deuxième proposition. L’euthanasie constitue les dernières marches du tapis de sang de la culture de mort. Nous avons décidé depuis longtemps d’être les arbitres de la vie naissante et de choisir qui mérite de vivre ou de mourir, rien ne nous empêche donc d’être les arbitres de la vie finissante. La transgression majeure est déjà franchie depuis longtemps. 

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