Pourquoi les bien-pensants, qui pensent comme tout le monde, critiquent les bien-pensants, qui ne pensent pas comme il faut ? Pour échapper à la bien-pensance et à tous ses adorateurs serviles, le moyen salutaire est d'apprendre à penser.

Il est devenu à la mode, à tout propos, de dénoncer ceux qui sont ligotés au pilori comme « bien-pensants » (et tous les termes similaires qui s’y appliquent). Cela finit par donner de l’urticaire car ces nouveaux moralisateurs de tous poils, aussi bien dans le monde civil que dans la sphère politique et le cercle religieux, lapident en fait le plus souvent leur propre image reflétée dans le miroir. Le problème n’est pas neuf mais il tend à prendre des proportions dangereuses, ce type de condamnation sans quartier permettant de faire l’impasse sur ce qui est nécessaire, et tellement oublié et négligé, à savoir le « bien penser ».

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